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Transcription du podcast 

LA FOLLE THÉORIE

 

Épisode 4

Le langage

de l'espace 1D

0. Teaser : équivalences

C'est quoi l'équivalent d'une force physique dans le domaine abstrait du langage ? Comment se traduit un sentiment en physique ? Peut-on appliquer des équations de physique en économie ? Ou autrement dit, comment traduire des phénomènes de sciences physiques en phénomènes de sciences humaines ? Et bien c'est ça le cœur de la Folle Théorie et puis ça commence dans cet épisode !

 

1 - Quelques rappels

1. Quelques rappels

Allo tout le monde ! Je suis Alexandra Folie et vous écoutez le podcast "La Folle Théorie". Nous en sommes à l’épisode 4 qui s'intitule ‘’Le langage de l'espace 1D’’. On va parler des structures sémantiques de l'espace-temps et dans cet épisode là on va commencer les aspects spatiaux.

 

Je vous rappelle au passage que la Folle Théorie elle établit en fait des connexions entre les sciences fondamentales et les sciences humaines, ça ouvre de nouvelles perspectives qui permettent d'y voir beaucoup plus clair dans le chaos de nos perceptions et ça pourrait énormément nous aider à mieux comprendre enfin nos divergences, à développer aussi davantage de tolérance, de pardon, de résilience et à l'avenir à prendre davantage de décisions consensuelles et à éviter des quiproquos et des conflits inutiles. 

 

Dans les deux derniers épisodes, je vous ai parlé de quelques notions simples de physique, comme ce que sont l'espace, le temps et les dimensions. Je vous ai aussi décrit les genres de phénomènes physiques qu'on rencontre à une, deux, trois, quatre et cinq dimensions. Je vous ai aussi parlé des propriétés que ces différents types de phénomènes là confèrent à l’espace-temps. 

 

Maintenant, je vais entrer au cœur de La Folle Théorie, c'est-à-dire dans l'analyse sémantique qui va nous permettre d'établir des correspondances entre les sciences physiques et les sciences humaines.

 

J'ai d'ailleurs déjà reçu d'intéressantes réactions de votre part concernant La Folle Théorie. Merci beaucoup de m'avoir partagé vos réactions. C'est vraiment le fun, parce que j'y ai tellement mis de temps là dedans que c'est le fun d'avoir de vos nouvelles. Et ça m'emballe de vous voir réagir avec autant d'intérêt et d'émotions. J'ai eu des belles réactions. J'ai grand plaisir de nourrir votre soif et pour certains d'entre vous, j'encourage votre patience, demeurez surtout amusés parce que La Folle Théorie porte bien son nom hein, c'est un travail de création et je l'ai faite en m'amusant comme un enfant de cinq ans se serait amusé à construire une architecture avec des blocs Lego. Je n'ai clairement pas inventé la matière plastique du Lego là, donc mon langage est aussi humble qu'un enfant qui s'est amusé à créer quelque chose. Donc écoutez le podcast en restant amusé(e)s de l'idée générale que j'essaie de vous partager, même si mon approche n'est pas parfaite, donnez moi juste un tout petit peu de temps pour juger bien la Folle Théorie. 

 

Aussi, je vous suggère de regarder les tableaux et les visuels qui accompagnent le podcast, et que j'ai mis sur le site web de La Folle Théorie, en particulier pour les cinq prochains épisodes en fait parce que ça va vous permettre de mieux comprendre et de mieux mémoriser ce dont je vais vous parler et ça encore plus si vous avez là une intelligence visuelle.

2 - De 1D à 5D en physique

2. De 1D à 5D en physique

Alors, comment ça fonctionne l'analyse sémantique ? C'est quoi cette affaire là ?

 

Et bien d’abord on va prendre comme base la réalité physique hein, parce qu'on aime ça la réalité physique ! Et pourquoi on va la prendre comme base ? Et bien, comme je l'ai déjà dit, parce que les phénomènes physiques ont été identifiés et décrits par les physiciens via des méthodologies scientifiques très rigoureuses. On sait que le modèle standard de la physique c’est une base solide et fiable qui est corroborée par les expériences et l'observation, et aussi par de nombreuses applications technologiques hein, ça fait que la physique c'est la science la plus fondamentale et la plus fiable dont on dispose pour comprendre le monde d'un point de vue extérieur à la perception, c'est-à-dire en dehors des sciences humaines et des croyances spirituelles. 

 

Comme on l'a vu dans les deux derniers épisodes, il est plutôt facile de classer les phénomènes physiques en fonction du nombre de dimensions d'espace et de temps. Je vous les rappelle d’ailleurs brièvement : Une dimension c'est les distances,  les durées et les vitesses, on est dans un monde abstrait d’informations, de valeurs et de mesures. Deux dimensions c'est les phénomènes d'ondes et de vibrations impliquant des fréquences ou des pressions, on est dans un monde de surfaces et d’apparences par les sensations. Trois dimensions c'est les entités matérielles, on est dans un monde en volume de sujets et d’objets concrets. Quatre dimensions c'est les forces, on est dans un monde de temps linéaire déterministe allant du passé vers le futur et finalement, cinq dimensions c'est les énergies, on est dans un monde indéterministe de possibilités et de probabilités qui sont formées par les liaisons énergétiques, donc on parle inévitablement de connexions et de relations. OK, j'espère que c'est clair pour ça.

 

3 - Dimensions sémantiques

3. Dimensions sémantiques

C’est maintenant ici qu'on va commencer l'analyse sémantique.

 

Quand je dis, "Cet objet là a trois dimensions". Et bien ça veut dire que l'objet est étendu dans un certain ensemble d'espace-temps. Maintenant quand je dis que "cette phrase là a une dimension philosophique", et bien ça signifie que le sens de la phrase a une portée philosophique. Alors vous voyez ? Le mot DIMENSION a un double sens, il a un sens physique et il a un sens qui est non-physique. Dans le monde physique, une dimension c'est une portée d'espace-temps. Et dans le langage aussi, sauf que l'espace-temps dans le langage ça devient… du SENS. 

 

Une dimension physique c'est une portée d'espace-temps.

Et une dimension linguistique c'est une portée… de sens. 

 

Quand on parle du sens on parle de ce qui est SÉMANTIQUE. Et là quand on considère un ensemble à une ou plusieurs dimensions dans le langage et bien ça nous donne un CHAMP SÉMANTIQUE, en d'autres mots c'est un ensemble de sens.

 

Alors dans notre analyse sémantique, On va considérer d’abord un ensemble défini par un certain nombre de dimensions, et puis ensuite on va faire une induction sémantique. Une induction ça consiste à quoi ? Et bien ça consiste à partir d'un constat pour aboutir à une généralisation. 

Nous l'induction qu'on va venir faire ici, c'est qu'on va partir d'un ensemble de phénomènes qu'on a répertoriés, et on va aboutir à un ensemble générique plus grand qui va englober celui de départ.

 

La question centrale donc, pour chaque ensemble ça va être "qu'est ce que tous ces phénomènes là ont en commun ?" Le but, c'est d'identifier une nature commune qui définit tous les phénomènes de l'ensemble de départ.

 

4 - Induction 1D : les quantités

4. Induction 1D : les quantités

Commençons donc ensemble vous et moi par une seule dimension d'espace-temps. Vous vous souvenez qu’on a répertorié dans l’épisode 2 les différents phénomènes physiques à une seule dimension. Et bien ces phénomènes là à une seule dimension d'espace-temps doivent pouvoir être contenus dans un seul axe ou si vous préférez une ligne droite. Vous vous rappelez que je vous ai dit que si c’était qu’une seule dimension d’espace et bien il s'agissait de distances, que si c’était une seule dimension de temps, et bien qu'il s’agissait de durée, et que si c'est qu’une seule dimension d'espace-temps, alors il s’agissait de vitesses ou d'accélération. 

 

Maintenant, on pourrait se demander ensemble qu'est-ce que tous ces phénomènes physiques là ont en commun ? Et bien on pourrait d'abord se mettre d’accord qu’ils constituent tous des grandeurs. Hein ! Une distance c'est une grandeur d'espace. Une durée c'est une grandeur de temps et une vitesse et bien c'est aussi une grandeur hein, c'est une intensité d'espace-temps plus ou moins grande. Ce sont donc tous des phénomènes de grandeurs et de tailles qu'on peut mesurer. Alors le mot grandeur, c'est un mot clef qui vient définir les phénomènes physiques à une dimension d’espace-temps. 

 

On a donc là des mots qui vont nous permettre comme ça de définir un premier champ sémantique qui concerne la physique à une dimension et ces mots là ce sont les mots: grandeur, distance, taille, vitesse, durée, intensité et mesure. Et bien voici maintenant notre induction sémantique : L'amplitude dimensionnelle d'une dimension correspond au champ sémantique des quantités. 

 

Vous voyez, en partant d'un ensemble dimensionnel, on a induit ensemble un ensemble sémantique et c’est comme ça qu’on passe du monde physique à celui du langage.

 

Quand on parle d'une seule dimension en physique, ou autrement dit de la 1D et bien on parle de Quantités. C'est-à-dire que la portée du sens, elle concerne le vocabulaire et la grammaire qui expriment des quantités. 

 

Je dis bien la grammaire ET le vocabulaire. Parce que la grammaire, c'est l'aspect dynamique et opératoire du langage, autrement dit c'est la façon dont les mots interagissent entre eux. Donc si vous vous souvenez des épisodes précédents, vous comprenez déjà que la grammaire et bien c'est l'aspect plutôt temporel du langage. Alors que le vocabulaire lui, c'est des mots qui désignent des choses et donc ça forme l'aspect plutôt spatial du langage.  

5 - Les domaines

5. Les domaines

Et c'est maintenant que les choses amusantes vont commencer parce qu’en passant par le langage, on va pouvoir établir des correspondances entre le domaine physique et d'autres domaines.

 

Mais avant ça j'aimerais éclaircir qu'est ce que j'entends par domaines. Quand je parle des domaines c'est les champs de science et de connaissance. Par exemple le domaine physique, les domaines psychologique,  linguistique, mathématique, politique… Tout ça ça se rapporte à des sciences.

 

Nous dans notre étude sémantique, on va s'intéresser à quatre domaines principalement. Il y a le domaine physique, qui est notre base de départ. Ensuite, comme c'est une étude sémantique, on passe par le langage, et le langage c'est un domaine transversal, c'est-à-dire que ce domaine là recoupe plusieurs champs de science, parce que c'est par le langage qu'on communique les phénomènes, et ce quel que soit le domaine. Alors cette transversalité là du langage, ça va nous permettre d'établir des correspondances d'un domaine à l'autre. Vous allez voir que dans la grammaire, il y a des éléments et des formes spécifiques qui servent à communiquer des phénomènes avec un nombre de dimensions précis. 

 

Les deux autres domaines sur lesquels on va se concentrer, c'est le domaine abstrait au sens large, et le domaine psychologique. Le domaine abstrait c'est le monde de l'information, des données, des idées et des concepts. Alors c'est tout ce qui fait partie de l'univers de la pensée pure, sans aucun support matériel. Et finalement, le domaine psychologique ou psychique, et bien c'est le domaine qui concerne notre expérience de sujets percevants. C'est donc le domaine des émotions, des caractères et des comportements, c'est les phénomènes que les psychologues étudient. 

6 - Quantités abstraites

6. Quantités abstraites

Maintenant, pour un même nombre de dimensions, on va aller chercher des correspondances entre les phénomènes physiques et les phénomènes non physiques. Et pour faire ça, et bien c'est relativement simple, on va croiser des champs sémantiques les uns avec les autres.

 

Pour commencer, on va prendre le champ sémantique des quantités, qui correspond à une seule dimension d'espace-temps et on va le croiser avec le domaine de l'abstraction. Je répète que le domaine abstrait, c'est le monde de l'information, des données, des idées et des concepts, donc tout ce qui fait partie de l'univers de la pensée.

 

Et bien, la notion de quantité, qui est caractéristique de l'ensemble 1D, elle s'exprime dans le domaine abstrait en termes de valeurs et de mesures. Par exemple la valeur morale. La valeur morale et bien ça désigne en fait la valeur de principes moraux. Donc ça ne désigne pas les principes eux-mêmes, mais la valeur qui leur est accordée, donc il s'agit de leur importance. Alors ici on retrouve une caractéristique des phénomènes quantitatifs, parce qu’ils constituent la grandeur des choses mais pas les choses elles-mêmes. Ah, au fait, j'ai dit le mot "importance" hein le mot importance… Voilà un mot de plus à ranger dans le champ sémantique des quantités.

 

Hein, l'importance c'est un mot qu'on utilise pour désigner la valeur abstraite attribuée à des choses aussi diverses que variées. Par exemple, l'importance d'un événement ou l'importance d'un enjeu.

 

7 - Espace et temps abstraits

7. Espace et temps abstraits

On avait vu que dans le domaine physique il y avait une différence de vocabulaire si on parle de quantité d'espace ou si on parle de quantité de temps. Je rappelle donc que la distance et bien ça désigne l'espace, que la durée ça concerne évidemment le temps et que la vitesse ça se rapporte à l'espace-temps quand on parle d'une dimension. Et bien dans ce domaine là des valeurs abstraites, les distinctions équivalentes existent. Par exemple, si c'est une dimension 1D d'espace, il s'agit du degré d'importance. Quand quelque chose est important on dit que ça prend de la place. Maintenant, si c'est une dimension 1D de temps, alors il s'agit du degré d'occurrence ou de périodicité, c'est à dire la durée ou le nombre de fois où quelque chose a lieu, autrement dit c'est le degré de présence. Et finalement si c'est une dimension 1D d’espace-temps, il s'agit du degré d'intensité ou d'urgence. OK ? Donc quand on parle d'intensité et d'urgence, et bien vous pouvez voir que ça occupe l'espace et que ça dépend aussi du temps. Notez qu’on parle toujours de valeurs et de quantités attribuées aux choses et que ce ne sont pas les choses elles-mêmes.

 

 

Ces trois nuances là entre importance, occurrence et urgence et bien ce sont des subtilités de sens selon leur polarité spatio-temporelle. On comprend tous que le mot urgent exprime un degré d'intensité qui est lié à un temps réduit.

 

Et que ce qui est important peut ne pas être nécessairement urgent, et ce qui est urgent peut aussi ne pas être nécessairement important. Donc l'important et bien c’est moins lié au temps et davantage à l'espace. D'ailleurs si vous y pensez, plus quelque chose est important, et plus ça "prend de la place" dans nos vie, alors que moins il y a de temps disponible pour réaliser quelque chose, plus ça devient urgent. Autrement dit l'intensité s'accroît quand l'espace s'agrandit et quand le temps se réduit. 

8. 1D psychologique et linguistique

Recoupons maintenant le champ sémantique 1D des quantités avec le domaine psychologique. Par domaine psychologique, j'entends par là l'univers psychique des émotions et des sentiments, des caractères et des comportements. 

 

La notion de quantité, qui est caractéristique de l'ensemble 1D comme je l’ai dit tantôt et bien elle s'exprime dans le domaine psychologique en termes d'importance et d'intensité. Par exemple, l'importance d'un sentiment, l'intensité d'un caractère, d'une émotion ou même l'intensité d'un comportement.

 

Dans le langage, quand on parle de phénomènes quantitatifs à une seule dimension, et bien on va utiliser quoi ? On va souvent utiliser des adverbes ; des adverbes et des nombres. Par exemple, la voiture mesure QUATRE mètres de long. Il y a BEAUCOUP ou PEU d'eau. C'est PLUS ou MOINS important, c'est tout AUTANT urgent et c'est TRÈS drôle. Hein, c'est très drôle ! Et on peut aussi utiliser des préfixes qui indiquent la quantité de ce qui suit dans le mot. Par exemple c'est IRréel, c'est INdiscret, ça indique des contraires et des valeurs négatives. Ou bien, c'est Anormal, ça indique une quantité nulle. Ou encore c'est PLURIdisciplinaire, c'est MULTIfactoriel, ça ça indique des quantités plurielles. Donc vous voyez bien maintenant que quand on exprime des valeurs quantitatives, celles-ci peuvent être inscrites sur une ligne, une dimension d'espace-temps via les adverbes, les nombres et les préfixes. Je dis bien les préfixes, au début du mot là et pas les suffixes à la fin du mot. Le rôle des suffixes, il est très différent, c’est pas des phénomènes 1D et donc je vais vous en parler un tout petit peu plus tard…

 

8 - 1D psychique et linguistique
9 - Retour vers la physique

9. Retour vers la physique

Alors, en partant des phénomènes physiques, ce qu’on vient de faire c’est qu’on a induit que les ensembles à une dimension sont des phénomènes quantitatifs. Puis, en recoupant ce champ sémantique là des quantités avec les champs sémantiques de différents domaines et bien on a identifié des correspondances entre les phénomènes 1D physiques, les phénomènes 1D abstraits et les phénomènes 1D psychologiques.

 

 

 

Ce qui est le fun aussi en recoupant des champs sémantiques comme ça et bien c'est qu'on peut même revenir au domaine physique. C'est-à-dire qu'on peut trouver d'autres phénomènes physiques à une dimension, à partir du vocabulaire quantitatif qu'on a identifié dans les autres domaines. Nous ça nous est même arrivé là, sans faire exprès. Parce qu'au départ, quand on a dressé la liste des phénomènes physiques à une dimension, et bien on n'avait pas pensé aux phénomènes électriques. On s'en est juste tenus à ce qui concerne le mesure des distances, des durées et des vitesses. Ensuite, sur cette base là on a établi des correspondances dans les domaines non-physiques et on a vu que le mot INTENSITÉ était utilisé dans le domaine psychologique. Et c'est seulement après être passés par le domaine psychologique qu'on a réalisé finalement que le mot INTENSITÉ et bien il désigne aussi la quantité électrique. L'unité de l’intensité électrique, c'est l’ampère, c’est la quantité du courant électrique qui circule en un point donné d'un circuit, donc ça c’est un phénomène électrique considéré dans une dimension. Vous voyez là que l'analyse sémantique peut fonctionner dans les deux sens.

 

On pourrait continuer comme ça et trouver des correspondances dans d'autres domaines, comme par exemple avec les mathématiques, la politique et l'économie. Mais je vous garde le meilleur pour la fin car ça ferait un épisode sincèrement interminable pour maintenant. Imaginez là… Tout ce qu'on vient de voir c'était juste pour les phénomènes à une dimension ! Alors on va parler de ces domaines là une autre fois. C’est vrai qu’il faut donner un petit coup dans les premiers épisodes mais vous allez vous rendre compte en fait assez vite que plus on avance dans les épisodes plus ça va être assez le fun!

Merci d'avoir été des nôtres, n'oubliez pas d'aller jeter un petit coup d'œil sur le site web de La Folle Théorie, pour aller voir les visuels, ça va vous aider. Je vous donne maintenant rendez-vous dans le prochain épisode pour l'analyse sémantique des phénomènes physiques, psychologiques et abstraits à deux dimensions. Et là on va parler des émotions.

 

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