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Transcription du podcast 

LA FOLLE THÉORIE

 

Épisode 14

Des intelligences
aux systèmes

0. Teaser : six intelligences

Quand on parle d'intelligence, en général ça désigne les facultés de raisonnement qui sont hautement valorisées dans nos sociétés, et on évalue ça avec le quotient intellectuel, le Q.I. Mais depuis une vingtaine d'années il y a eu des changements, car on entend aussi parler d'intelligence émotionnelle. Alors est-ce que c'est pertinent de considérer qu'il existe plusieurs types d'intelligence… ? Hmm… Et bien oui ! Absolument ! La Folle Théorie propose une approche sémantique de ce qu'est une forme d'intelligence, et elle en définit six. Ces six intelligences de discernement là, elles sont basées sur les structures de l'univers et donc de l’espace-temps et on en dispose tous et on en fait tous usage de différentes façons. Alors, êtes-vous prêts à faire mieux connaissance avec vos intelligences de perception ? Et bien ça va se passer dans cet épisode-ci qui s’intitule "Des intelligences aux systèmes" !

Intro : épisode récapitulatif

Savez vous que le mot que je reprends le plus quand j'enregistre, c'est le mot que je vais vous dire là maintenant : C'est "Bonjour".

Bonjour, je suis Alexandra Folie et vous écoutez La Folle Théorie, on est à l'épisode quatorze ! Et ça c'est merveilleux, parce qu'on va arriver enfin au moment où on va commencer à expliquer les systèmes de pensée et de croyances, sur la base des différentes intelligences de l’expérience psychique qu’est :  la perception !

 

Et justement pour ça, je vais faire un petit récap des phénomènes de une à six dimensions. Alors êtes vous prêts ? C'est parti ! Alors on y va, six, cinq, quatre, trois, deux… 1D !

 

1D -Valeurs

1D. Valeurs

Dans l'épisode quatre, on a fait l'analyse des phénomènes à une dimension, c'est-à-dire les phénomènes qui tiennent dans une ligne qui est abstraite hein, parce qu'elle n'a pas d'épaisseur, et donc elle pas d'apparence non plus. En physique, si c'est une ligne d'espace c'est des distances, et si c'est une ligne de temps c'est des durées, et si c'est une ligne d'espace-temps c'est des vitesses ou de l'intensité. Tout ça c'est des phénomènes de grandeur. Donc filtrer l'information à travers une seule dimension, ça consiste à employer une forme d'intelligence QUANTITATIVE.

 

Dans le domaine psychique, l’intelligence quantitative ça permet de saisir l'intensité, l'importance, l'urgence, c'est-à-dire les valeurs. Par exemple, l'intensité expressive, l'importance d'un choix, l'urgence d'une action, la valeur morale, le prix des choses. Ce n'est pas la chose elle-même, c'est sa mesure, c'est la notion quantitative de la chose.

Le discernement des valeurs 1D est représenté par une étoile qui symbolise l'intensité (intelligence quantitative) rayonnant en un point (une dimension). Le nombre de rayons est arbitraire, nous en avons choisi six pour faciliter les combinaisons avec les autres symboles. La couleur orange inspirée du rouge primaire exprime le mental intense (vivacité, réactivité, impulsivité).

le discernement est concentré dans une dimension, la mesure des choses elle est nette, la perception est dense, et elle est souvent pressante, parce que percevoir l'intensité, justement c'est intense !

 

Alors, quand une personne a un fort discernement des valeurs, et bien elle a tendance à en faire l'expérience intensément, à réagir à la mesure des choses et à se comporter avec l'intensité et la spontanéité correspondantes. Elle a tendance à émettre des jugements tranchés et clairs, à être entière, vive, prompte et impulsive…

 

Là, vous voyez un peu le lien qu'il peut y avoir entre le nombre de dimensions, le champ sémantique, la perception et le comportement ?? Alors je continue…

​​

2D -Sensations

2D. Sensations

Dans l'épisode cinq, on a fait l'analyse des phénomènes physiques à deux dimensions. En physique ce sont les fréquences et les pressions et donc ça concerne:  les vibrations. Les vibrations, c'est les manifestations physiques qui mènent aux stimuli de nos cinq sens qui se traduisent en signaux électriques dans le système nerveux et qui nous apparaissent sous formes de qualités. Par exemple, les couleurs et bien elles sont des fréquences de vibration des photons qui nous apparaissent du rouge au violet, et les sonorités sont des fréquences de vibration de l'air qui nous apparaissent du grave à l'aigu.

 

 

Rouge, violet, grave et aigu, tout ça c'est des qualités. Donc le discernement en deux dimensions ça correspond à l'intelligence QUALITATIVE et au champ sémantique 2D des qualités, c'est un univers d'apparences. L'apparent 2D c'est intermédiaire entre l'abstrait 1D et le concret 3D.

L'intelligence qualitative, elle nous permet de discerner non seulement les sensations physiques, mais aussi les émotions, qui sont des vibrations psychologiques. Dans le domaine abstrait, ces notions de qualités là on en parle en termes d'aspects ou de propriétés. Par exemple on peut parler de différents aspects d'un concept. Et les propriétés, et bien ça peut être des qualités de comportement comme par exemple la patience.

Le discernement des sensations 2D est représenté par une courbe, comme un morceau d'onde (deux dimensions) ou le creux d'une main symbolisant la réceptivité (intelligence qualitative). La couleur mauve inspirée du bleu-violet primaire exprime l'affect ré- ceptif, (sensibilité, inhibition, chaud ou froid).

C'est d'ailleurs avec des adjectifs qu'on exprime les qualités dans le langage, par exemple rouge, aigu, joyeux, serein, et bien c'est des adjectifs QUALIFICATIFS.

Quand une personne a un fort discernement des sensations 2D, elle est réceptive aux vibrations et aux émotions et on dit souvent d'ailleurs qu'elle est "sensible" ou "émotive", c'est-à-dire qu'elle est facilement affectée émotionnellement par ses propres expériences ou par empathie. Elle a tendance à focaliser sur les émotions et à en être inhibée, par exemple à être timide.

3D - Configurations

3D. Configurations

Maintenant, dans l'épisode six, on a analysé les phénomènes à trois dimensions. Les phénomènes physiques 3D on les connaît bien, parce que c'est le monde concret dans lequel on a l'habitude de se mouvoir, c'est un univers constitué de matière qui forme des corps et des substances, des êtres et des objets. On discerne ces entités là sur la base de leur configurations. Alors discerner en 3D ça met en jeu l'intelligence ATTRIBUTIVE, parce qu'on reconnaît les ensembles 3D sur la base de la valeur 1D des aspects 2D qu'on leur associe et qui forment leur caractère. D'ailleurs, le caractère c'est la clé constituante des phénomènes 3D, parce qu'un caractère ça peut aussi bien être physique, psychologique, ou abstrait.

 

Dans le langage, on désigne les entités 3D par des noms propres, des noms communs ou des substantifs, qui peuvent être grammaticalement des sujets ou des objets dans les phrases. La 3D, c'est l'univers des choses finalement au sens le plus large qui soit, parce qu'une chose ça peut être une substance concrète ou un substantif abstrait.

Le discernement des configurations 3D est représenté par une boucle triangulaire symbolisant à la fois le volume (3 dimensions) et la notion d'entité, d'individu (intelligence attributive). La couleur proche du vert primaire exprime la pulsion de jouir d'être (nature, placidité, attractivité, accueil, confort).

L'intelligence attributive 3D là, et bien c'est le discernement de la matière, c'est le discernement des entités, des corps, des êtres, des objets et des caractères…

Et donc, quand une personne a un fort discernement des configurations 3D, et bien elle perçoit nettement le caractère des gens et des choses, elle a une conscience aigüe de soi et des autres, alors elle a tendance à cultiver sa grâce, à accorder de l'importance au monde matériel, au confort et au bien-être, donc à s'ancrer dans un univers d'abondance, à prendre soin physiquement et psychologiquement de sa propre personne, de son foyer et de ses proches, et à être accueillante et à jouir simplement de la réceptivité du simple fait d'être…

4D - Transitions

4D. Transitions

Dans les épisodes sept et huit, on a analysé les phénomènes à quatre dimensions. La 4D, c'est le temps linéaire qui correspond au déroulement des activités concrètes du monde matériel. Ce qui fait que la matière est en activité, c'est les forces physiques qui s'y exercent. Et pour comprendre comment les forces agissent, il faut analyser des situations, c'est-à-dire décomposer des entités et les forces qui s'y appliquent et ainsi prévoir leur évolution. Donc le  discernement à quatre dimensions c'est l'intelligence ANALYTIQUE.


 

 

Parmi les transitions, il y a l'ACTIVITÉ en soi, donc le déroulement des évènements. Dans le langage, on exprime ça par des verbes conjugués au mode indicatif, c'est-à-dire dans une logique déterministe où la situation 4D à un instant donné détermine ce qui se produit à l'instant suivant. L'activité, en terme de psychologie, c'est le comportement.

 

S'il y a des activités, alors il y a des entités qui exercent ou qui subissent des forces, et ces tensions là sur les entités, elles définissent leur ÉTAT transitoire. Pour parler des états on peut utiliser des substantifs verbaux, par exemple le mangeur, et bien c'est celui qui mange et donc il y a quelque chose qui est mangé. Les états, ça correspond psychologiquement aux dispositions.

 

Et puis il existe des forces qui concernent des entités extérieurement. C'est le STATUT. Ça, le statut, c’est comme une étiquette. Par exemple, quand un objet en est vente puis qu'il est vendu, et bien son statut change, mais l'objet, lui, ne change pas et le statut, psychologiquement, ça correspond à la réputation.

 

Enfin dans une force, il y a la puissance qui s'exerce entre les entités impliquées. Psychologiquement pour exprimer la puissance on parle d'autorité. La puissance, c'est le rapport de force, c'est ce dont on dispose ou ce qu'on possède et ça dans le langage ça correspond au verbe avoir. Intérieurement j'ai de la force, extérieurement j'ai de l'argent, j'ai un objet, j'ai une responsabilité, j'ai de l'autorité.

Le discernement des transitions 4D est représenté par un carré (4 dimensions), qui évoque la force. La forme présentée en diamant sur ses sommets figure l'idée d'action, de statut et de mouve- ment, ainsi que les 4 points cardinaux, la situation (intelligence analytique). La couleur proche du magenta secondaire exprime la pulsion de faire et prospérer (activité, entreprise, pourvoyance).

Si la 3D c'est l'univers de l'être, la 4D c'est l'univers du faire, de l’état et du statut des êtres et des choses et c’est aussi l’univers de l'avoir, donc des actifs et des possessions.

Quand un percevant a un fort discernement des transitions 4D, il perçoit bien les tenants et les aboutissants des situations, des activités et des statuts. Il a tendance à se définir via des indicateurs transitoires de puissance, comme l'action ou la réputation, c'est pourquoi il a tendance à être actif et entreprenant, et à se réaliser dans l'exercice d'une pratique pour exister. Il perçoit les rapports de force de la hiérarchie, il comprend comment agir dans le temps pour concrétiser les choses et faire de l'argent, pour assurer la préservation, la croissance et la pourvoyance.

5D - Relations

5D. Relations

Dans les épisodes neuf et dix, on a vu qu'en physique des forces 4D qui s'exercent pendant des durées 1D, et bien c'est de l'énergie 5D. Une même énergie, ça donne la possibilité d'exercer différentes forces, et à l'échelle quantique les particules d'énergie peuvent être en interférence dans plusieurs états et plusieurs endroits à la fois dans certaines probabilités. Alors, l'énergie ça constitue plusieurs chemins dans le cours des événements, donc plusieurs lignes de temps sur une surface de possibilités. Autrement dit, l'énergie ça se déploie dans deux dimensions de temps.

Comme l'énergie c'est ce qui rend les interactions possibles, et bien en termes abstraits c'est des RELATIONS et en termes psychiques c'est des potentiels et du pouvoir. Dans le langage, pour parler des possibilités et des probabilités, on conjugue des verbes au conditionnel ou au subjonctif. Par exemple, on dit "ça se ferait" ou "il se peut que ça se fasse". Ou bien on emploie des adjectifs verbaux comme c'est "faisable", c'est "réalisable" et c’est "compréhensible".

Le discernement des relations 5D est représenté par un angle symbolisant l'ouverture, également lisible comme un crochet, une flèche représentant la proactivité, ou encore un rebond (intelligence appréciative). La couleur proche du jaune secondaire exprime l'affect proactif (énergie, communication, expansivité, séduction).

Les énergies c’est des vibrations de temps et quand on perçoit des possibilités on dit qu'on a le "sentiment" ou "l'intuition" que quelque chose peut se produire. La vibration des potentiels, c'est des apparences temporelles, c'est des enjeux qu'on apprécie par ressenti. La perception en cinq dimensions met donc en œuvre une intelligence APPRÉCIATIVE. Et quand on se projette dans ce temps là des relations, et bien on est CONSCIENT.

Alors quand un percevant a un fort discernement des relations 5D, il ressent les vibrations entre les êtres et les choses, il a de l'intuition pour les possibilités de connexions et d'évolution. Comme il est conscient des possibilités et des enjeux relationnels, il ose être expansif et proactif dans ses rapports aux autres, ce qui le mène à initier la rencontre et à provoquer des émotions.

6D - Principes

6D. Principes

Dans les épisodes onze et douze, on a analysé les phénomènes à six dimensions, alors en physique on parle de circuits d'énergie. C'est-à-dire qu'on perçoit la valeur d'ensemble de relations, autrement dit des combinaisons de possibilités, ou encore des volumes d'activité. Quand ces circuits là sont structurés en synergie, alors ils forment des processus cohérents et ils font émerger la perception des fonctions.

 

Alors la fonction, justement, c'est la clé inhérente à d'autres phénomènes 6D comme le mécanisme, l'utilité, l'efficacité, la vocation et la technique, qui sont des perceptions de fonctionnalité. Quand un processus a une utilité, ça lui donne du sens, et donc le sens, la signification, c'est aussi un phénomène 6D, et la perception de sens c'est une approche qualitative, c'est-à-dire qu'on comprend un type d'activité, autrement dit son aspect. Et comprendre quelque chose, et bien c'est du même ordre, c'est discerner la vibration qui est impliquée dans une activité.

 

L'émergence du sens, et bien ça fait apparaître d'autres notions 6D comme la raison, le concept, le principe, la règle, la morale, le code, l'explication et enfin et surtout, la conscience qui les perçoit. La perception de signification ça produit également la représentation des phénomènes, c'est-à-dire qu'on attribue des fonctions à des entités concrètes ou abstraites.

 

On pense d'ailleurs que ces volumes là de temps qui produisent la compréhension de sens, et bien ils correspondraient à l'intrication quantique dans le domaine physique. Je rappelle que l'intrication quantique c'est quand plusieurs particules physiques sont dans des états liés les uns aux autres. Elles forment des ensembles d'information qu'on ne peut plus considérer séparément. Finalement, et bien c'est comme le sens qui est inséparable de la représentation d'un phénomène. Alors les phénomènes d'identité, de définition, d'appareil et de société peuvent aussi émerger. Vous voyez comment l'univers sémantique à six dimensions est abstrait, mais paradoxalement il est basique pour un esprit humain. Discerner des phénomènes 6D ça met en œuvre l'intelligence déductive.

Le discernement des principes 6D est représenté par un réseau de lignes se croisant pour générer un processus, symbolisant l'intrication, le recoupement des causes et effets (intelligence déductive). La couleur proche du cyan secondaire exprime le mental rationnel (réflexion, pondération, tempérance, régulation).

Vous voyez comment l'univers sémantique à six dimensions est abstrait, mais paradoxalement basique pour un esprit humain. Discerner des phénomènes 6D ça met en œuvre l'intelligence déductive.

Quand un percevant a un fort discernement des principes 6D, il a tendance à être porté vers le savoir et la connaissance explicative, à considérer les choses selon une approche rationnelle, à être attaché au respect et aux principes, ce qui le mène à un comportement pondéré puisque son activité est beaucoup plus concentrée dans le mental.

 

L’intelligence déductive 6D, ce n'est qu'une forme d'intelligence parmi d'autres, mais elle est souvent considérée à tort comme l'intelligence tout court, surtout parce que dans nos sociétés industrielles on avait besoin d'ingénieurs pour développer des techniques de production. L'intelligence des valeurs 1D, l'intelligence émotionnelle 2D, l'intelligence du bien-être 3D, l'intelligence de l'action 4D, et l'intelligence relationnelle 5D sont tout aussi importantes que l'intelligence déductive 6D et il est grand temps là que ces différentes formes d'intelligence là soient identifiées, reconnues et encouragées. C’est ça qu'on va faire d'ailleurs dans la Folle Théorie ! Si je fais tout ce travail sur les perceptions depuis de nombreuses années, et bien c'est aussi pour faire reconnaître la valeur qui réside dans les intelligences de chacun et de tous, et je tiens à ne laisser personne en chemin ! Je sais qu’il y a beaucoup de gens qui on souffert là dedans, particulièrement ceux qui ont des intelligences fortes mais en dehors de l’intelligence déductive 6D. Et je m’inclue là dedans là, car comme plusieurs j’ai dû moi aussi à aller souvent à contre courant dans mes intelligences de discernements naturelles pour m’adapter. Et donc aujourd’hui, je suis suffisamment déterminée je vous dirais, à pousser la théorie en espérant faire du bien à une majorité d’entre nous et parce qu’il y a une richesse beaucoup trop souvent oubliée dans l'expérience perceptive de chacun, en raison du type de système dans lequel on est encore aujourd’hui.

 

Tout le monde devrait pouvoir faire une différence et recevoir une éducation adaptée à la répartition de ses intelligences. Alors que de nos jours, l'éducation est encore trop souvent un filtre pour trier les gens sur le seul critère de l'intelligence déductive 6D.

 

( soupir ) J’avais besoin de dire ça.

7 - Des dimensions au caractère

7. Des dimensions au caractère

Voilà, on vient de re-faire un tour des différents types de phénomènes qui se déploient de une à six dimensions.

Ce qui est le plus important, c'est de comprendre l'idée générale dans cette approche là des perceptions. Je pense que vous voyez là aujourd’hui comment chaque nombre de dimensions constitue une approche logique, une forme d'intelligence qui discerne certains types de phénomènes, qui produit certains types de représentations, qui filtre notre vocabulaire perceptif et qui influence donc notre comportement.

 

Par exemple, imaginez juste un peu le genre de contraste de comportement qu'il peut y avoir entre une personne qui discerne fortement dans l'intelligence quantitative 1D, et une autre personne dans l'intelligence déductive 6D.

 

Celle qui discerne plus en 1D, elle perçoit nettement l'importance et l'urgence des choses dans une sorte d'immédiateté et elle réagit spontanément et intensément à ses expériences, elle prend hautement en compte la valeur des choses dans leur contexte et elle a un sens aigu de la justice, qui est une perception de comparaison des valeurs.

 

De l'autre coté, la personne qui discerne plutôt en 6D, elle prend le temps et le recul pour disséquer les choses et les rationaliser, elle tend à comparer différentes conclusions avant de se prononcer, elle raisonne davantage par principe, c'est-à-dire hors-contexte.

 

Vous voyez que pour prendre des décisions promptes ou pour improviser efficacement dans un moment d'urgence, votre intelligence quantitative 1D doit être en éveil. Inversement, pour résoudre des situations casse-tête et concevoir des structures, il vaut mieux que vous utilisiez votre intelligence déductive 6D.

 

Vous voyez là, ça implique des comportements très différents, et quand ces tendances de perceptions et de comportements se produisent à répétition, on peut parler de caractère et de façon de penser.

8. 7D échelles de perception

Alors justement, à propos des façons de penser, on va voir maintenant ce qui se passe quand on combine les différentes intelligences de discernement en fonction de leur propriétés.

 

On a vu que dans le domaine physique, les phénomènes quantitatifs 1D sont abstraits, que les phénomènes qualitatifs 2D sont apparents et que les phénomènes d'entités 3D sont d'ordre concret.

 

Et donc de la même façon les phénomènes physiques 4D sont des activités concrètes, les phénomènes 5D sont des possibilités qui sont apparentes énergétiquement, et les phénomènes 6D sont des fonctions abstraites.

 

Est ce que vous avez remarqué ? On retrouve deux fois les ordres abstrait, apparent et concret dans les phénomènes manifestes 1D 2D 3D qui sont plutôt spatiaux et dans les phénomènes opératoires 4D 5D 6D qui sont plutôt temporels. Abstrait, apparent et concret. Deux fois. Et bien ces trois ordres là, ils correspondent à trois échelles de la réalité physique et on va voir très bientôt que ça correspond conjointement à trois échelles de perception.

Alors à l'échelle concrète de la matière, les phénomènes manifestes ou spatiaux c'est des entités et des configurations 3D ; et les aspects opératoires ou temporels, c'est des forces, des activités et des transitions 4D. Maintenant, quand on additionne les nombres de dimensions à l'échelle de la matière, c’est-à dire 3D d'aspects spatiaux manifestes + 4D d'aspects temporels opératoires, et bien ça fait un système d’espace-temps à sept dimensions.

 

Ensuite, à l'échelle apparente des vibrations, les phénomènes manifestes ou spatiaux c'est des qualités et des sensations 2D ; et les aspects opératoires ou temporels c'est des énergies, des relations 5D. Là aussi quand on additionne les nombres de dimensions à l'échelle des vibrations, c’est-à dire 2D d'aspects spatiaux manifestes + 5D d'aspects temporels opératoires, et bien ça fait aussi 7D !

 

Et enfin, à l'échelle abstraite de l'information et des quanta, les phénomènes manifestes ou spatiaux, et bien c'est des quantités et des valeurs 1D ; et les aspects opératoires ou temporels c'est des fonctions et des principes 6D. Et encore ici, quand on additionne les nombres de dimensions à l'échelle de l'information,  c’est-à dire 1D d'aspects spatiaux manifestes + 6D d'aspects temporels opératoires, oh Oh ! Surprise! Ça fait encore 7D !

 

Mais attendez… Est ce que ça signifie quelque chose ? Et bien en fait… oui ! Ce que ça signifie, c’est que ces trois échelles de perception là du cosmos sont des approches différentes de même amplitude perceptive et donc fondamentalement elles sont de même nature.

 

Quand on combine les aspects manifestes spatiaux et les aspects dynamiques temporels pour chaque échelle physique, on a affaire à des ensembles à sept dimensions.

 

Alors, vous pensiez peut-être avec soulagement qu'on allait s'arrêter là, à six dimensions. Et bien non ! Mais alors qu'est ce que c'est que des phénomènes à sept dimensions ? Et bien c'est assez simple en définitive là, c'est des phénomènes qui sont au delà du cosmos physique… Je veux dire, pas en distance ni en durée, mais en nombre de dimensions. Ça, ça signifie que les phénomènes 7D ils existent seulement dans la perception, et donc la 7D c'est des approches, des façons de percevoir qui mènent à des perceptions imaginaires. Ça devient quand même très très intéressant…

 

Et nous voilà repartis pour un petit tour d'analyse sémantique !

 

8 - 7D échelles de perception
9 - 7D la valeur des réalités

9. 7D La valeur des réalités

Étant donné que les phénomènes à une dimension c'est des perceptions de valeur, et bien chaque fois qu'on ajoute une dimension, on peut dire qu'on obtient la perception de la valeur de l'ensemble précédent, OK ?

 

Alors grossièrement ça donne :

 

Les quantités 1D

c'est des valeurs

Les qualités 2D

c'est des valeurs de valeurs

Les entités 3D

c'est des valeurs de qualités

Les activités 4D

c'est des valeurs d'entités

Les relations 5D

c'est des valeurs d'activités

Les fonctions 6D

c'est des valeurs de relations

 

Et donc la suite logique c'est que la 7D c'est des valeurs de fonctions. Et comme on a fait l'étude sémantique plus en détail, on a vu que les fonctions ça structure d'autres phénomènes 6D, comme l'utilité, le sens, la compréhension, la conscience, la représentation, les principes, les concepts, et parmi les concepts il y a la notion de réalité. Donc la 7D on peut dire que

c'est la valeur du sens,

c'est la valeur des concepts,

c'est la valeur des principes,

c'est la valeur de la compréhension,

c'est la valeur de la conscience,

la valeur des représentations,

et la valeur des réalités.

Et là vous voyez comment à sept dimensions on est au-delà du cosmos. Percevoir la valeur des réalités, c'est se positionner à une échelle qui englobe les réalités. Je vous rappelle que la réalité c'est le concept de ce qui est réel, et donc même s'il n'y a qu'un réel, il y en a plusieurs conceptions possibles, plusieurs réalités.

 

Alors justement, quand on dit que la 7D c'est la valeur des réalités, c'est déjà une conception particulière, c'est une façon de percevoir les choses qui correspond à l'échelle abstraite de l'information. Les "valeurs 1D des fonctions 6D", et bien ça sonne assez rationnel, non ?

Si on se place à l'échelle apparente des vibrations, la 7D c'est la perception des fréquences de l'énergie, ou bien c'est les sensations 2D des relations 5D. On est plutôt dans du ressenti là, dans une approche plus empirique. C’est pas des grosses maths là c’est vraiment accessible à un enfant comment les choses fonctionnent.

Et si on se place à l'échelle concrète de la matière, la 7D c'est la perception de l'activité des entités, c'est le comportement des êtres et des objets. Ça c'est une approche nettement plus pragmatique.

Vous voyez là, aussitôt qu'on se place dans la perspective de percevoir le cosmos dans son ensemble, autrement dit aussitôt qu'on cherche à comprendre l'univers, et bien on se trouve confronté à trois grandes approches différentes, qui sont également valables. Et ces trois approches, même si elles sont constituées de logiques différentes et de phénomènes de natures différentes, et bien elles sont superposées, elles forment toutes les trois des perceptions dans les mêmes sept dimensions, avec chacune des aspects spatiaux manifestes et des aspects temporels dynamiques.

 

 

Et donc, vouloir comprendre l'univers, au sens étymologique c'est vouloir englober l'univers dans notre perception, alors qu’on en est une partie. Et en fait, ce qui est paradoxal, et bien c'est que ça fonctionne, mais pour percevoir en 7D, on passe forcément par une ou plusieurs approches perceptives, mais pas par toutes les voies d'interprétation. Et c'est ça qui rend tout très très subjectif : les différentes façons de discerner les choses, et bien c'est des structures dimensionnelles qui sont aussi constituantes de l'univers. Alors pour vraiment bien comprendre l'univers, il faudrait le comprendre de toutes les façons possibles. Mais au moins, quand on comprend ça, ça fait quand même une différence. Et cette différence là, c'est l'humilité de savoir qu'il y a d'autres façons de comprendre l'univers qui sont aussi valables et aussi imparfaites que la nôtre.

 

Bienvenue, à sept dimensions. Vous entrez dans l'univers subjectif des croyances et des systèmes de pensée !

 

Dans le prochain épisode je vais vous présenter plus en détail les systèmes 7D et vous allez pouvoir jouer avec vos trois amis imaginaires dont vous ignorez l'identité. Pour vous mettre sur une piste, il y en a un qui est bon, un qui est beau et un qui est vrai. Hum… Bonne semaine !

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