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Transcription du podcast 

LA FOLLE THÉORIE

 

Épisode 11

Le langage temps 6D

0. Teaser : Du jamais vu !

L'impossible est-ce que ça existe ? Et La réalité, elle, est-ce qu’elle est réelle ? C’est quoi la différence entre une activité et un processus ? Quand on parle d’une fonction, est-ce qu’on parle seulement d’une perception ou est-ce que c’est aussi un phénomène physique ? Est-ce qu’il y a des émotions dans la raison ? Bienvenue dans l'univers étrange des phénomènes à six dimensions. Et oui! Vous avez bien entendu, six dimensions ! Et vous allez voir que c’est un univers qui a beaucoup de sens dans nos vie de tous les jours et que c'est bien plus facile à comprendre que vous pourriez le pensez. Je pense même que juste pour cette raison là, cette dimension risque de vous intéresser particulièrement,  alors accrochez vous! C’est à bord du véhicule qu’est le langage qu'on va venir clarifier tout ça !

 

Introduction 6D

Bonjour ! Ici Alexandra Folie, vous écoutez le onzième épisode de La Folle Théorie qui s’intitule: "Le Langage du temps 6D". Avec six dimensions, on aura fait le tour de l'univers physique et par là je veux simplement dire que six dimensions et bien c'est suffisant pour décrire les structures d'espace et de temps de l'ensemble des phénomènes dont la physique nous parle. Et donc sur cette base là, on pourra aller au delà de la physique dans les considérations qui n'existent que dans nos perceptions. 

 

En passant si vous trouvez que ma voix à changé et bien non, ce n’est pas en raison de la nouvelle année mais la Covid m’aime beaucoup et généralement elle aime aussi prendre son temps avec moi donc… C'est juste que cette fois-là, je me suis  que pour la quatrième fois je n’allais peut-être pas cesser mes activités … Parce que là, elle commence à prendre un petit peu trop de mon temps, Alors allo à vous de sa part aussi! 

J’en profite aussi pour vous souhaiter une belle nouvelle année en santé (hein, je semble placée à l’instant pour vous 

en parler et je vous souhaite beaucoup beaucoup d’amour, de succès dans vos entreprises et qui sait, peut-être aussi dans vos nouvelles résolutions !

 

1 - Récap sémantique 1D - 5D

1. Récap sémantique 1D - 5D

Maintenant, je vous invite à écouter bien attentivement parce qu’on va récapituler un petit peu ce qu'on a vu dans les épisodes précédents :

1D

Une dimension dans l'espace là, est-ce que vous vous souvenez c’est quoi ? C’est des valeurs. Et dans le temps, une dimension, c'est quoi ?… C’est des variations. Et les valeurs et les variations c’est comment ?… C’est une approche logique qui est quantitative, c’est des mesures, c’est des informations et donc on est dans un univers abstrait. On en parle dans le langage avec des adverbes, des nombres, des préfixes, des prépositions et des conjonctions. Par exemple dans le champ du réel on peut dire que quelque chose est PEU ou TRÈS réel, ou que c'est IR-réel ou SUR-réaliste. C’est un petit peu comme une ligne abstraite sur laquelle on peut lire des quantités, des grandeurs et des mesures.

 

 

2D

Maintenant, deux dimensions, imaginez une surface, il y a une valeur qui varie sur un axe selon la valeur sur l'autre axe et ça, ça nous donne quoi ? Ça nous donne des fréquences et ça se perçoit à travers des sensations et des aspects, donc c'est une approche logique qualitative. Deux dimensions, souvenez-vous, c'est l'univers où les apparences apparaissent et ça s’exprime dans le langage avec des adjectifs, par exemple c'est réel. C'est réel !

 

3D

Rendus à trois dimensions, les phénomènes sont des ensembles formés par la valeur 1D des aspects 2D, donc ça forme des configurations qui permettent d'identifier des entités concrètes ou bien des choses abstraites. Ces choses là on peut en parler dans le langage, avec des noms ou bien avec des substantifs. Par exemple, concrètement si je dis  "La salopette", et bien c’est la valeur d’ensemble de ce c’est que la salopette dans tous les aspects qu'on lui attribue. C'est une approche logique attributive. Et si je reprends mon exemple avec le mot réel, ça donne "LE réel", c'est-à-dire l'ensemble de ce qui a l'aspect réel. 

 

4D

Quatre dimensions, c’est la variation 1D des entités 3D dans le temps, donc c'est des activités, c’est des forces qui produisent des événements dans un temps linéaire. C'est le temps concret du déroulement de la réalité qu'on perçoit en analysant l'enchaînement des causes et des effets. Donc c'est une approche logique analytique. Alors dans le langage on exprime la 4D avec des verbes au mode indicatif, par exemple au présent "je réalise", au passé "elle réalisait", ou au futur "nous réaliserons". Et puis la force d’action dans le verbe "réaliser" peut donner lieu à un réalisateur, c'est-à-dire la personne qui réalise. "Réalisateur" c'est le substantif verbal défini par l'action de réaliser.

 

5D

Enfin on a vu que cinq dimensions en physique c’est la durée 1D des forces 4D, donc l'énergie. Et dans le domaine abstrait c'est la valeur 1D des activités 4D donc on parle de relations. La 5D c’est l'étendue des possibilités, elle comporte un temps apparent à deux dimensions et ces phénomènes d'énergies et de possibilités là, et bien on les perçoit par des sentiments et par des appréciations, donc c'est une approche logique appréciative. Ces perceptions appréciatives là (c’est dur de dire beaucoup de fois appréciatives), on les exprime dans le langage avec les modes conditionnel et subjonctif. Par exemple ON RÉALISERAIT, ou il faudrait QU'ON RÉALISE, ça parle de possibilités dans des surfaces de temps.

2 - Passer par le langage

2. Passer par le langage

Bon, là vous avez probablement deviné que la suite logique c'est la 6D, et qu’on peut la décomposer comme la variation 1D des énergies 5D. Et ça, ça nous donne trois dimensions d'espace et trois dimensions de temps. 

 

Alors c'est quoi des phénomènes physiques à six dimensions ? Déjà, dans l'épisode précédent on a vu que rendu à cinq dimensions, ça devient parfois plus facile d'identifier des phénomènes dans les domaines linguistique, psychologique et abstrait que dans le domaine physique.

 

Et bien la raison c'est qu'on entre dans des choses beaucoup plus subtiles à identifier. Et ça c’est pas parce que les équations en physique ne sont pas fiables, en fait elles sont vraiment fiables, mais c’est plutôt parce que le débat porte davantage sur l'interprétation qu'on fait des événements quantiques dans la perception humaine. Alors quand on arrive à six dimensions, vous comprenez bien que c'est encore plus subtil et c'est encore moins facile d'identifier les phénomènes du domaine physique par rapport aux domaines abstrait et psychologique.

 

 

Et donc c'est ce qu'on va faire maintenant, plutôt que de parler en termes physiques de variation d'énergie, on va parler en termes abstraits d'intensité 1D des possibilités 5D ou de valeur 1D des relations 5D. Alors, c'est quoi la 6D ? Et bien la valeur d'ensemble des relations, c'est le type d'activité que des combinaisons et des variations de relations de tous genres peuvent engendrer. Autrement dit, la 6D c'est l'identification des CIRCUITS de connexions, de liaisons et de relations, et on va voir que ça marche autant dans les domaines abstrait et psychologique que dans le domaine physique.  

3 - Fonction, principe, processus

3. Fonction, principe, processus

Dans notre perception, quand on identifie un circuit de relations entre des choses, c'est qu'on attribue une valeur à des activités potentielles. Par exemple, si j'utilise la clé de la voiture, ça va déclencher une circulation d'électricité, qui à son tour va allumer le moteur, qui va pouvoir faire tourner les roues de la voiture, qui va pouvoir avancer. Vous voyez que dans ce circuit là de relations, il y a une succession d'événements hypothétiques et ces événements là bien ils ont une valeur de cohérence d'ensemble qu'on appelle… une fonction.

 

Une suite de fonctions là, quand elle est structurée d'une façon assez ordonnée et cohérente pour accomplir certaines activités, ça devient un PRINCIPE de fonctionnement. Un principe de fonctionnement c’est une succession d'opérations qui forme un PROCESSUS et un processus c'est un ensemble d'opérations qui produit un résultat, avec une certaine valeur. C'est-à-dire qu'on lui attribue une vocation, on lui reconnaît une utilité potentielle. Et si on reconnaît une utilité à quelque chose, et bien ça va lui donner… un sens, une signification !

 

Je sais pas si vous me voyez venir ? En fait tous ces mots là que je viens d'introduire : le sens, la signification, la fonction, la vocation, l'utilité, le processus, le principe, le concept, ce sont des phénomènes à trois dimensions de temps. Et ce temps là à trois dimensions, c'est un temps abstrait, un temps imaginaire, bref c'est un temps mental. La 6D, c'est des facteurs plus ou moins probables qui sont enchevêtrés, et s'ils sont assez ordonnés, ils peuvent produire des fonctionnements. 

 

Alors là, on comprend que la notion de sens ou de principe c'est clairement abstrait. Et donc l'abstraction c'est un point commun avec la 1D, mais ici dans la 6D et bien l'abstraction elle est dans les aspects dynamiques où il y a forcément des aspects temporels. Alors que la 1D ça peut très bien être là juste une mesure, une donnée autrement dit une information. On va d’ailleurs voir ça bientôt par quelle manière la 1D et la 6D se complètent pour former l'univers abstrait… Ça c’est très excitant ! Plus on avance là, plus… Je suis enflammée ! Haha !

 

4 - Causalité ≠ déterminisme

4. Causalité ≠  déterminisme

Hem… J’aimerais ça faire ici une parenthèse ici pour dissiper tout malentendu et tout amalgame possible entre la notion de causalité et celle de déterminisme. Le déterminisme qu’on a vu dans la quatrième dimension et bien c'est des actions concrètes, qui s'enchaînent dans une succession déterminée par un temps linéaire, OK ? Et oui, dans ce temps linéaire là, chaque état instantané DÉTERMINE bien le suivant dans une logique de causalité.


 

On a vu ensuite que la 5D c’est un univers quantique indéterministe, avec un temps de possibilités. Ça, ça ne signifie pas pour autant que la notion de causalité elle a disparu, ça signifie juste qu'une même cause peut avoir plusieurs effets probabilistes et donc indéterministes.


 

 

Rendus à six dimensions, on pourrait penser que l'enchaînement de cause à effet qui forme des fonctions nous ramène au déterminisme, mais ce n'est pas le cas ! Un même circuit de relations peut engendrer différentes fonctions. Et surtout, une fonction ça existe même quand le circuit n'est pas complet et quand l'activité ne se produit pas concrètement. Par exemple, les différentes pièces d'une voiture et bien ça forme déjà la fonction de la voiture même quand il n'y a pas d'essence dans le réservoir et à la limite, même quand les pièces ne sont même pas assemblées. Même s'il y a de la causalité, on n'est pas du tout dans un temps d'événements concrets déterministes, et c'est bien un temps hypothétique où il faudrait que ceci se produise pour que ça, ça engendre cela.

 

Pour dire plus simplement, Il y a effectivement de la causalité dans le déterminisme, mais il n’y a pas nécessairement du déterminisme dans la causalité. Ça a l’air pareil mais c’est justement ça qui fait la différence entre la 4D déterministe qui est un temps linéaire où l'activité se produit sans perception de fonction et la 6D avec son temps volumique où la causalité engendre la notion de fonction. Je referme la parenthèse là dessus.

5 - Mécanisme, circuit-vocation

5. Mécanisme, circuit-vocation

La valeur 1D des relations 5D c'est une expression abstraite et traduite dans le domaine physique, et bien ça correspond à la durée 1D de l'énergie 5D, Autrement dit à la variation de l'énergie, à sa circulation. Je répète : la valeur des relations ça correspond à la circulation de l'énergie. Ça, ça veut dire que l'énergie pourrait emprunter certains circuits et que ça pourrait avoir certains effets en terme d'activité.

 

Alors, un circuit d'énergie qui est conçu pour engendrer une certaine activité et bien on appelle ça un mécanisme. Par exemple une horloge c'est un mécanisme, comme un moteur c'est aussi un mécanisme. C'est des objets qui ont une structure dans trois dimensions d'espace, et cette structure spatiale là elle fait apparaître des fonctions. Après, qu'est ce qui fait que ces fonctions là ont plus ou moins de probabilité de se concrétiser ? Et bien souvenez-vous on avait vu dans les épisodes précédents que la probabilité ça implique deux dimensions de temps et que c'est une affaire d'énergie 5D. C'est clair que s'il n'y a pas d'énergie disponible, et bien il n'y a pas d'action possible non plus.

Mais quand il y a un mécanisme qui existe, même s'il n'y a pas d'énergie disponible pour le faire fonctionner, donc pas de possibilité que ça fonctionne, et bien le circuit que l'énergie prendrait si elle était disponible fait que la fonction existe dans trois dimensions de temps, donc six dimensions en tout. Alors la vocation de rouler qui est associée à la voiture, elle existe même quand il n'y a aucune possibilité qu'elle roule.

On pourrait penser que la vocation est purement imaginaire et qu'elle n'existe que dans nos perceptions. Pourtant lorsque le mécanisme est actif, la fonction elle est vérifiée concrètement, elle se manifeste physiquement dans la production de l'activité. La fonction, elle est donc à la fois distincte et indissociable de l'activité. La fonction englobe l'activité, elle la contient, elle la comprend.

6 - Plus abstrait qu'impossible

6. Plus abstrait qu'impossible

J'imagine que vous voyez maintenant à quel point le temps à trois dimensions est abstrait, parce qu'il est plus abstrait qu'une probabilité. Récapitulons ce que je veux dire par aller du plus concret au plus abstrait. Une activité ou une absence d'activité, ça se produit sur une ligne de temps qui elle est le temps concret. Une possibilité c'est une surface de temps, tout comme l'impossibilité qui est simplement une possibilité nulle. Enfin, les fonctions ou l'absence de fonction c'est des volumes de temps. Alors on peut dire que la fonction est plus abstraite que l’impossibilité.

Si je vous dis qu'on va parler de temps à trois dimensions, ça vous semble sans doute complètement fou et difficile à comprendre, mais pourtant vous n'avez aucun mal à concevoir la vocation d'une voiture, hein? Et c'est aussi facile pour vous de comprendre la vocation d'objets aussi divers qu'un stylo, qu'une poignée de porte, un grille-pain ou un ordinateur. Alors vous voyez, vous êtes capables de vous représenter des phénomènes à six dimensions et vous le faites même très naturellement dans votre vie quotidienne.

Vous percevez déjà des connexions possibles entre les choses, comme un marteau un clou et une planche de bois. Vous pourriez d’ailleurs me parler de leur fonctions et de leur vocations sans difficulté, mais on peut quand même se demander si ce temps là à trois dimensions existe autrement que dans notre imagination. Et bien la réponse est oui, très vraisemblablement, mais pour arriver à cette conclusion là, on va continuer l'analyse sémantique encore un tout petit peu…

7 - Suffix-ation 6D

7. Suffix-ation 6D

Comment parle-t-on des phénomènes à six dimensions dans le langage ? Et bien comme pour les phénomènes de moindres dimensions, on utilise des suffixes spécifiques. Alors prenons notre exemple habituel qui est la racine réel. 1D c'est peu ou beaucoup dans le champ du réel. 2D c'est réel. 3D c'est LE réel. À partir de 4D on passe en mode dynamique avec le verbe réaliser. RéaliSE ou réaliSERA c'est l'activité concrète 4D, réalisABLE ou réaliSERAIT c'est la possibilité 5D. 

Et qu’est-ce qui en est de la 6D ? 6D c'est un circuit d'activité, c'est un processus qui réalise. Donc c'est… C'est la réalisation. Rendus à 6D, vous voyez maintenant très clairement comment l'inflexion avec le suffixe à la fin des mots nous renseigne sur la dimensionnalité des phénomènes. 

 

D'autres mots qui finissent en TION désignent des processus, comme opération, perception, représentation, imagination et définition. Et il existe des mots avec d'autres terminaisons qui désignent des processus, d'abord le mot processus lui-même, et d'autres mots comme raisonnement et fonctionnement.

Vous avez peut-être remarqué que les mots qu'on emploie pour parler des phénomènes 6D, c'est des noms communs, comme quand on parle des entités à trois dimensions, mais ici à 6D on parle d'entités d'action, donc il y a bien des volumes, mais il s'agit de volumes temporels.

8. Induction 6D : les fonctions

Alors, on va reprendre le vocabulaire qu'on a identifié pour les phénomènes à six dimensions. Ce vocabulaire là c’était des mots tels que : Sens, signification, vocation, utilité, processus, principe, fonction, fonctionnement, mécanisme. Le mot là dedans qui est le plus pertinent pour définir leur champ sémantique c'est le mot fonction, parce que c'est une unité de base, c’est une composante des autres phénomènes à six dimensions finalement.

 

Et le mot fonction, il s'inscrit d’ailleurs très bien dans la succession des dimensions temporelles que je vous rappelle maintenant : quatre dimensions c'est des activités concrètes qu'on peut percevoir à travers nos sens physiques, cinq dimensions c'est des possibilités qu'on peut apprécier par ressenti psychique et six dimensions c'est des fonctions abstraites qu'on peut… imaginer mentalement ! 

Pas mal hein ?

4D concret physique

5D ressenti psychique

6D Abstrait mental

 

vous voyez, c’est curieusement comme

 

la 1D d’information abstraite

la 2D de surface apparente

la 3D des êtres et des choses physiques.

Mais avant de faire des connexions entre nos dimensions d’espace-temps, on va explorer un petit peu plus en détail ces phénomènes de fonctions là.

8 - Induction 6D : les fonctions
9 - Différentes structures 6D

9. Différentes structures 6D

 

Vous savez, une fonction, ça peut être un circuit très simple, sans véritable vocation dédiée. Par exemple, si vous ramassez un bâton pour vous en servir comme une canne. Et bien ça peut fonctionner très bien hein… Pourtant, à la base, le bâton lui, il n'est pas conçu pour être une canne, c'est pas sa vocation. Mais le processus très simple de vous servir du bâton, ça lui donne cette fonction là, OK ? Un processus c'est un ensemble d'opérations, un enchaînement d'usages possibles qui aboutissent à la perception d'une signification. Par exemple, la recette d’un bon gâteau aux carottes c'est un processus qui est constitué de différentes opérations successives. Et le sens, l'utilité, la finalité de la recette, et bien c'est un gâteau qui se mange. 

Alors, il y a une différence entre un processus et un mécanisme. Vous voyez bien qu'il y a des points communs et des différences entre une recette de gâteau aux carottes et un moteur de voiture. Parce que la recette et bien c'est un PROCESSUS qui met en relation différentes choses qui ne sont pas forcément assemblées au départ. Quand on associe différentes actions et différentes entités ou différents outils pour produire un résultat, on appelle ça aussi un procédé.

Donc une machine a une vocation liée à son fonctionnement. Ça fait trois types de phénomènes différents qui ont tous six dimensions.

 

Ces différents ordres de phénomènes 6D, ils dépendent des sous-ensembles qui forment la structure à six dimensions de l’espace-temps. Dans le prochain épisode, on va voir qu'il y a trois grands ordres de phénomènes 6D : le processus, le sens et l'identité. Alors c'est là qu'on va mettre le doigt sur les structures même de la signification, de la conscience et de la représentation. Mais ça, ça va être comme je vous dis, dans le prochain épisode, un épisode indispensable pour comprendre comment on comprend ! Alors à je vous dis à très bientôt ! 

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